
Les représentants du CNJ :
Hana Harit et Thibaut Réguis (suppléant)
En savoir plus :
http://cijef.blogg.org
Le besoin de maillage de la jeunesse francophone a réellement été concrétisé en novembre 2004 lors du colloque qui s’est tenu à Moncton (Nouveau Brunswick, Canada) sur le thème « Jeunesse, vie politique et milieu associatif », dans le cadre du Programme de mobilité des jeunes (PMJ) de l’Agence intergouvernementale de la francophonie (AIF).
L’Assemblée générale constitutive du Conseil international des organisations de jeunes de la francophonie (CIJEF), regroupant les délégués provenant de 51 États et gouvernements membres de la Francophonie, s’est déroulée à Paris, du 24 au 27 octobre 2005, autour de quatre axes. Le premier axe renvoie à l’adoption des textes statutaires. Le deuxième se consacre à la mise en place des organes du CIJEF. Le troisième axe, sous forme d’interventions de plusieurs organisations internationales, donne une illustration des possibilités de partenariat avec le CIJEF.
Enfin, le quatrième axe se focalise sur le processus d’élaboration et de mise en œuvre des actions pour atteindre les objectifs du CIJEF.
Un groupe de travail préparatoire, composé de volontaires des neuf régions de la Francophonie avait préparé des projets de textes fondamentaux. Ce groupe a œuvré pour la tenue de l’Assemblée générale constitutive avec l’aide de l’unité jeunesse de l’AIF.
Objectifs du CIJEF
Le CIJEF, par l’implantation de mécanismes durables et démocratiques assurant le développement et la participation des organisations de jeunes en tant que composante importante de la société civile, œuvrera pour la promotion des valeurs de la Francophonie, notamment la diversité culturelle, la consolidation de la paix, de la démocratie et de l’État de droit.
Le CIJEF regroupe un peu plus de 28 conseils nationaux de jeunesse (CNJ) ayant le statut de membres de droit, repartis dans la majorité des régions de la Francophonie. D’autres structures nationales ou regroupements nationaux représentant les autres États et gouvernements membres de la Francophonie participent à titre de « membre de droit sous réserve » ou « membre associé ».
La qualité de membre de droit est accordée par décision souveraine de l’Assemblée générale. Pour avoir ce statut, un CNJ ou une structure nationale doit être un organe consultatif, autonome et démocratique. Le CNJ doit être le plus représentatif des jeunes et doit servir de cadre national de concertation, d’expression et d’action.